François Legault : le méchant néolibéral
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Il fallait s’y attendre, un des grands leaders syndicaux vient de dénoncer les propos de François Legault sur le déclin tranquille du Québec. Le président de la CSQ Réjean Parent affirme que l’ancien député de Rousseau est un méchant néolibéral qui veut détruire le beau modèle québécois. Le chef syndical affirme que M. Legault colporte des faussetés en disant que la Belle province est en déclin. Monsieur le syndicaliste est un grand défenseur du statut quo car il ne veut pas perdre ses acquis et ses privilèges de syndicaliste. François Legault a raison, il va falloir réformer le sacro-saint modèle québécois. Lorsque les baby-boomers vont prendre leurs retraites, il va avoir beaucoup moins de travailleurs sur le marché du travail. Moins de contribuables, cela veut dire moins d’entrer d’argent pour le gouvernement. À moins de taxer davantage les Québécois, la société québécoise ne pourra plus se payer les généreux programmes sociaux comme les CPQ, le régime d’assurance parental, le régime d’assurance médicament, etc. Si on ne fait rien, les générations X et Y vont hériter d’un Québec endetté mais cela, les grands penseurs syndicaux s’en foutent. Ils continuent de défendre l’immobilisme parce que cela leurs permet de garder leurs privilèges et de s’enrichir sur le dos des contribuables québécois. Temps et aussi longtemps que les groupes de gauche et les syndicats vont contrôler les débats politique et économique, le Québec va continuer de creuser sa propre tombe et de poursuivre son grand déclin. Pour vraiment changer les choses au Québec, il nous faudrait un gouvernement qui mettrait au pas les syndicats, qui aurait le courage de réformer le sacro-saint modèle québécois et de sortir la Belle province de la domination de la dictature de l’immobilisme. Malheureusement, un tel gouvernement n’existe pas. Le gouvernement Charest est trop picsou et le Parti québécois est contrôlé et dominé par les forces du statu quo (les progressistes). Je crois que François Legault aurait pu changer les choses s’il aurait eu la chance et c’est pour cela que son départ va faire très mal à la société québécoise toute entière.
