The Game


François Legault : le méchant néolibéral

<!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:FR-CA;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->

Il fallait s’y attendre, un des grands leaders syndicaux vient de  dénoncer les propos de François Legault sur le déclin tranquille du Québec.  Le président de la CSQ Réjean Parent affirme que l’ancien député de Rousseau est un méchant néolibéral qui veut détruire le beau modèle québécois.  Le chef syndical affirme que M. Legault colporte des faussetés en disant que la Belle province est en déclin.  Monsieur le syndicaliste est un grand défenseur du statut quo car il ne veut pas perdre ses acquis et ses privilèges de syndicaliste.  François Legault a raison, il va falloir réformer le sacro-saint modèle québécois.  Lorsque les baby-boomers vont prendre leurs retraites, il va avoir beaucoup moins de travailleurs sur le marché du travail.  Moins de contribuables, cela veut dire moins d’entrer d’argent pour le gouvernement.  À moins de taxer davantage les Québécois, la société québécoise ne pourra plus se payer les généreux programmes sociaux comme les CPQ, le régime d’assurance parental, le régime d’assurance médicament, etc.  Si on ne fait rien, les générations X et Y vont hériter d’un Québec endetté mais cela, les grands penseurs syndicaux s’en foutent.  Ils continuent de défendre l’immobilisme parce que cela leurs permet de garder leurs privilèges et de s’enrichir sur le dos des contribuables québécois.  Temps et aussi longtemps que les groupes de gauche et les syndicats vont contrôler les débats politique et économique, le Québec va continuer de creuser sa propre tombe et de poursuivre son grand déclin.  Pour vraiment changer les choses au Québec, il nous faudrait un gouvernement qui mettrait au pas les syndicats, qui aurait le courage de réformer le sacro-saint modèle québécois et de sortir la Belle province de la domination de la dictature de l’immobilisme.  Malheureusement, un tel gouvernement n’existe pas.  Le gouvernement Charest est trop picsou et le Parti québécois est contrôlé et dominé par les forces du statu quo (les progressistes).  Je crois que François Legault aurait pu changer les choses s’il aurait eu la chance et c’est pour cela que son départ va faire très mal à la société québécoise toute entière.      

 

    Jeudi 2 juillet 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

François Legault quitte la vie politique : l'arrêt de mort du PQ

<!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:FR-CA;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->

François Legault a décidé de quitter la vie politique après dix ans de loyaux services.  Le député de Rousseau aura été un des meilleurs parlementaires à l’Assemblée nationale au cours de la dernière décennie.  Il a été un très bon ministre de la Santé et de l’Éducation et depuis 2003, le meilleur critique de l’opposition au Parti québécois.  C’est un dur coup pour le PQ et son chef Pauline Marois.  Celle-ci vient de perdre son meilleur soldat.  Durant la dernière session parlementaire, c’est lui qui a permis au Parti québécois de déstabiliser le gouvernement Charest dans les dossiers des pertes historiques de la CDPQ et de l’affaire des FIER.  Je crois que le Parti québécois ne se remettra  jamais de cette grosse perte.  Le départ de François Legault vient de signer l’arrêt de mort du PQ.  Mme Marois aura fort à faire pour mener le PQ au pouvoir aux prochaines élections sans M. Legault.  Je pense vraiment que François Legault aurait été un bon chef du PQ.  L’establishment du parti n’en voulait tout simplement pas à cause des prises de position de M. Legault qui cadrait mal avec l’idéologie de gauche (le SPQ Libre) qui est majoritaire au PQ.  Je crois que M. Legault aurait été un bon premier ministre et c’est une énorme perte pour le Québec.  J’ai toujours apprécié et respecté M. Legault car c’était un homme politique honnête et compétent.  Je lui souhaite bonne chance dans le secteur privé et j’espère qu’il va revenir en politique un jour car le Québec a besoin d’un politicien comme lui.   

    Jeudi 2 juillet 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

Une grosse perte pour le gouvernement Charest :

Monique Jérôme-Forget a décidé de démissionner de ses postes de ministre des Finances et de députée de Marguerite-Bourgeoys.  En 2007, Mme Jérôme-Forget est devenue la première femme à occuper les postes de ministre des finances et de présidente du Conseil du trésor simultanément.  L'ancienne ministre des Finances était une femme politique forte et solide.  Elle était capable de se défendre et d'attaquer ses adversaires politiques avec aplomb tout en respectant ceux-ci.    Sa principale réalisation aura été le règlement du dossier de l'équité salariale qui est une grande réussite.  Depuis le 14 avril 2003, elle était vraiment la dame de fer et le numéro deux du gouvernement Charest.  Depuis la réélection des libéraux, c'est elle qui a défendu le navire libéral dans deux dossiers difficiles : les pertes de 40 milliards de la CDPQ et la nomination controversée de Michael Sabias à la présidence de celle-ci.  Avec le départ de Philippe Couillard, le gouvernement libéral vient de perdre un gros morceau.  Je crois que c'est vraiment une grosse perte pour le gouvernement Charest et il ne s'en remettra jamais.  Dans deux ans, Jean Charest va quitter ses postes de premier ministre et de chef  du PLQ.  Je ne crois pas que le PLQ va pouvoir se trouver un chef qui va l'amener vers la victoire en 2012.  La porte est grande ouverte pour une victoire du Parti québécois aux prochaines élections.  Je crois que cela n'est pas très rassurant.  Pauline Marois n'a pas le leadership et les aptitudes politiques nécessaires pour devenir première ministre du Québec.  Je crois que le Québec a besoin d'une troisième voie et je ne fais pas référence à l'ADQ.  Les Québécoises et les Québécois ont besoin d'une véritable solution de rechange au gouvernement libéral qui serait dirigée par un homme politique de la trempe de René Lévesque et de Lucien Bouchard.  Je crois que j'ai un nom en tête et cette personne a beaucoup d'ambition : devenir premier ministre du Québec.  C'est à vous de deviner qui il est. 

 

    Mercredi 8 avril 2009

Par: The Game | Permalien | 5 commentaires |

Notre 15 novembre 1976

Actuellement, je crois que le leader politique québécois le plus irresponsable est Pauline Marois. Une chance que celle-ci n’est pas devenue première ministre du Québec le 8 décembre dernier. Depuis le début de l’année, la chef péquiste n’arrête pas de critiquer le gouvernement Charest et elle affirme que le premier ministre ne fait rien pour sortir le Québec de la récession économique mondiale. Qu’est-ce que Mme Marois ferait pour sortir la Belle province du marasme économique? Tout porte à croire qu’elle ne ferait rien parce qu’elle ne propose rien à l’électorat québécois. C’est bien facile de critiquer mais quand tu aspires à la plus haute fonction de l’État québécois, tu dois expliquer à la population ce que tu ferais si tu étais élu premier ministre du Québec. Malheureusement, Pauline Marois n’a pas fait cela depuis qu’elle est la chef de l’Opposition officielle. À part la souveraineté du Québec, le Parti québécois n’a aucune idée neuve à proposer aux Québécois. Il faut se rendre à l’évidence, le PQ est devenu une vieille formation politique qui propose seulement des idées dépassées et utopiques comme la souveraineté. S’il était encore vivant aujourd’hui, je crois que René Lévesque serait déçu de voir ce que le PQ est devenu : un parti politique qui est complètement déconnecté de la réalité politique québécoise. Je crois qu’avec un chef de la trempe de René Lévesque, l’ADQ pourrait ressusciter et prendre le pouvoir en 2012. Mais, des chefs comme M. Lévesque, il n’y en a pas à l’horizon. Avec un chef adéquiste fort et crédible, les générations X et Y pourraient vivres leur 15 novembre 1976 et espérer sortir le Québec de l’état lamentable (c’est-à-dire, un Québec endetté) que la génération du baby-boom va leurs laisser dans cinq à dix ans.

    Mardi 31 mars 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

Michael Ignatieff tente de séduire les nationalistes québécois :

Depuis que Michael Ignatieff est le chef du Parti libéral du Canada, la cote de popularité de cette formation politique est en hausse à travers le Canada et au Québec. Lors des prochaines élections fédérales, le PLC pourrait renaître de ses cendres au Québec après une longue traversée du désert qui a été causée par le scandale des commandites. Lors du dernier Congrès de l’aile québécoise du PLC, M. Ignatieff a courtisé les nationalistes québécois en les invitant à participer au pouvoir à Ottawa au lieu de rester dans l’opposition éternelle. Les Québécoises et les Québécois semblent être séduits par le nouveau chef du Parti libéral et c’est pour cette raison que le PLC est redevenu la première force fédéraliste dans la Belle province. Lors du prochain scrutin, si le PLC veut faire une percée au Québec, son chef va devoir présenter à l’électorat québécois, un programme crédible de gouvernement et surtout, expliquer sa vision du fédéralisme canadien. Si Michael Ignatieff veut devenir premier ministre du Canada, il va devoir arrêter de seulement critiquer le gouvernement actuel. Il devra présenter une plateforme politique centriste qui pourrait lui permettre d’aller chercher l’appui des Ontariens et des Québécois et leurs votes seront cruciaux lors des prochaines élections. Je suis un ancien membre du Bloc québécois qui est las du discours politique bloquiste qui est centré sur la critique et la souveraineté qui est à mes yeux, un projet utopique et irréalisable. Je suis séduit par Michal Ignatieff mais j’hésite encore à lui donner mon vote car je ne sais pas quel est sa vision du Québec et du Canada. Je veux poser une question à M. Ignatieff : Quel genre de fédéralisme prônez-vous, un fédéralisme centralisateur à la sauce trudeauiste ou un fédéralisme décentralisateur à la sauce Mulroney? Je lui pose cette question car je me méfie du Parti libéral du Canada à cause du mépris que ses anciens chefs (Trudeau, Chrétien et Dion) avaient envers le Québec. Avant de voter pour le PLC, je veux être sûr que Michael Ignatieff n’est pas dans la lignée des Trudeau, Chrétien et Dion. C’est à M. Ignatieff de me prouver qu’il ne méprise pas le Québec comme ses prédécesseurs et je pourrais peut-être lui donner mon vote lors du prochain scrutin fédéral.

    Mercredi 25 mars 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |

Le retour du Jean Charest de 2003

Depuis les élections générales du 8 décembre dernier, le gouvernement de Jean Charest ne va nulle part. Durant les cent premiers jours du gouvernement libéral, le premier ministre a été complètement absent de la scène publique. Je crois que les Québécoises et les Québécois auraient eu besoin d’un leader qui les aurait rassurés et proposé des solutions à leurs problèmes. Cela n’a pas été le cas, au contraire. On a l’impression que Jean Charest s’est caché et qu’il a envoyé la ministre des Finances au front pour défendre le gouvernement dans le dossier de la perte de 40 milliards de la CDPQ. Je crois que c’est Jean Charest qui aurait dû défendre les actions du gouvernement dans ce dossier houleux. Mais, c’est la semaine derrière que Jean Charest a commis sa plus grave erreur quand il a nommé Michael Sabia à la tête de la Caisse de dépôt et de placement du Québec. Jean Charest le savait que cette nomination créerait une controverse mais il a quand même nommé son ami à la tête de la Caisse. L’erreur du premier ministre a mis son gouvernement sur la défensive. Le Jean Charest qu’on voit depuis le 8 décembre ressemble drôlement au Jean Charest du premier mandat du gouvernement libéral. C’est-à-dire un premier ministre qui fait des erreurs et qui s’entête sur des choses qui n’en vaut pas la peine. Le premier ministre doit se ressaisir rapidement s’il ne veut pas que son troisième mandat ne soit son dernier.

    Mercredi 18 mars 2009

Par: The Game | Permalien | 2 commentaires |

Pauline Marois est une coquille vide

Depuis le début de la rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale, Pauline Marois n’arrête pas d’affirmer que Jean Charest n’a rien à proposer pour sortir le Québec de la tempête économique mondiale. Depuis qu’elle est la chef de l’Opposition officielle, Mme Marois ne fait que critiquer les politiques du gouvernement Charest mais elle ne propose pas d’idées qui pourraient aider le Québec à combattre la récession économique. Je crois que la chef péquiste ne propose rien parce qu’elle n’a pas d’idées tout simplement. La chef du Parti québécois est une coquille vide. Tout ce que la chef du PQ est capable de faire, c’est de critiquer le gouvernement et insulter le premier ministre en le traitant de singe. C’est de la pure partisannerie et l’attitude de la chef de l’Opposition officielle est déplorable. Je voudrais poser une question à Pauline Marois : C’est quoi vos solutions qui permettraient au Québec de bien combattre la tempête économique mondiale? La solution du PQ est la souveraineté du Québec. Selon lui, si le Québec était un pays souverain, celui-ci serait immunisé contre la crise économique mondiale, quelle farce. Pauline Marois et le Parti québécois prennent les Québécoises et les Québécois pour des imbéciles. Cette formation politique représente le gouvernement en attente, quelle bonne blague.

    Jeudi 12 mars 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |

Les écolos radicaux freinent le développement économique du Québec

Les groupes écologistes s’opposent vigoureusement aux projets hydroélectriques que le gouvernement Charest veut mettre en place dans le Grand Nord québécois. Les écologistes affirment que l’hydroélectricité est une énergie polluante parce que l’on doit détourner des rivières pour mettre en place des barrages hydroélectriques. C’est totalement faux, l’hydroélectricité est une énergie très propre. En agissant de la sorte, les écologistes radicaux freinent le développement économique du Québec. Si les projets hydroélectriques du gouvernement Charest se réalisent, l’hydroélectricité pourrait devenir l’or bleu du Québec et cela contribuerait à la richesse collective tous les Québécoises et des Québécois. Mais non, la gauche et les écolos radicaux sont contre la création de richesse et le développement économique du Québec. Je suis pour la mise en place de grands projets hydroélectrique dans le Grand Nord car cela permettrait au Québec de devenir un leader mondial dans les énergies propres et renouvelables. De plus, cela permettrait au Québec d’exporter de l’hydroélectricité à gros prix aux États-Unis et ainsi enrichir la Belle province. J’espère que le gouvernement libéral va combattre avec force les écologistes radicaux et qu’il va mettre en place son projet du Grand Nord pour le bien du Québec.

    Mercredi 11 mars 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |

Le Parti québécois est irresponsable

Le 10 mars dernier, c’était la rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale de Québec. Le premier ministre a prononcé un discours inaugural qui était centré sur l’économie. Le Parti québécois a dénoncé le discours du premier ministre qui selon lui est sans vision et qu’il ne propose pas de solutions concrètes pour sortir le Québec de la crise économique mondiale. Je ne suis pas du tout d’accord avec l’Opposition officielle. Le gouvernement Charest a déjà mise en place des mesures concrètes pour combattre la récession économique : le projet de 40 milliards de dollars sur les infrastructures et les baisses impôts d’un milliard de dollars qui ont été accordées à la classe moyenne en 2007. Le 19 mars prochain, le gouvernement libéral va déposer un budget déficitaire ou il va présenter des mesures ciblées pour les travailleurs qui ont perdu leurs emplois à cause de la crise économique. Les budgets des ministères de la Santé et de l’Éducation vont être maintenus. Le gouvernement Charest est responsable, il ne va pas faire des dépenses sociales folles qui causeraient des déficits importants qui s’étaleraient sur plusieurs années. Je crois que c’est que le Parti québécois ferait s’il était au pouvoir, c’est-à-dire dépenser sans compter, ce qui aurait comme conséquence d’augmenter la dette publique du Québec qui est déjà la plus élevée de toutes les provinces canadiennes. Le Parti québécois est irresponsable et c’est pour cette raison qu’il ne représente pas une solution de rechange crédible au gouvernement Charest. Le Québec est plongé dans une tempête économique sans précédent. Dans une telle situation, je fais confiance au gouvernement Charest qui selon moi, est le mieux placé pour sortir le Québec de la récession économique actuelle.

    Mercredi 11 mars 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

Le gouvernement Charest aurait dû déclencher une Commission parlementaire spéciale

Le gouvernement libéral de Jean Charest a annoncé qu’il n’y aurait pas de commission parlementaire spéciale qui aurait pu faire la lumière sur les pertes historiques de la Caisse de dépôts et de placements du Québec. Je crois que le gouvernement du Québec aurait dû déclencher une telle commission parce que les Québécoises et les Québécois ont le droit de savoir pourquoi la CDPQ a essuyé des pertes records de 40 milliards de dollars en 2008. On vit dans un système démocratique et les citoyens ont le droit de savoir ce qui s’est passé avec leur bas de laine. La ministre des Finances Monique Jérôme-Forget est politiquement responsable de la CDPQ, c’est pour cela qu’elle doit comparaître devant une éventuelle Commission parlementaire spéciale. Je crois que la ministre doit rendre des comptes aux élus et à la population québécoise sur le fiasco de la Caisse. Je pense que c’est une erreur politique de la part de Jean Charest parce que l’électorat québécois va le tenir responsable du fiasco de la CDPQ. Dans les prochaines semaines, la cote de popularité et les intentions de vote du gouvernement Charest vont baisser. Je crois que le gouvernement Charest ne devrait pas être affecté très longtemps par cet épisode navrant parce que l’Opposition officielle péquiste n’est pas crédible. À mes yeux, le Parti québécois ne représente pas une solution de rechange crédible au gouvernement sortant.

    Mercredi 4 mars 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

Le Canada doitn rester en Afgnanistan (dans la région de Kandahar) jusqu'en février 2011

Il ne faut pas retirer totalement les troupes canadiennes en Afghanistan car cela permettrait aux Talibans de reprendre le pouvoir. Cela serait très dangereux pour tous les pays occidentaux. De plus, le mouvement pacifiste (la gauche représentée par les syndicats, Québec solidaire et le NPD) sont irresponsable quand ils demandent au gouvernement Harper de rapatrier immédiatement les troupes hors de l’Afghanistan. On ne peut pas faire cela et ce pour deux raisons. D’une part, le Canada s’est engagé auprès de l’Otan de rester à Kandahar jusqu’en 2011 et il faut respecter notre mandat. Si on décidait de quitter maintenant, le Canada perdrait toute sa crédibilité sur la scène internationale. D’autre part, si le Canada quitte la région de Kandahar avant 2011, cela permettrait aux Talibans de reprendre le pouvoir dans cette région du pays. Avant de quitter la région, le Canada doit faire pression sur ses alliés de l’Otan pour qu’un autre pays prenne le relais dans la région de Kandahar lorsque le Canada va quitter cette région en 2011. Il faut faire cela pour empêcher que l’ennemi gagne du terrain à Kandahar. Je crois que les troupes de l’Otan devront un jour quitter l’Afghanistan parce qu’ils n’arriveront pas à bout de l’insurrection talibane. Mais, avant de partir, les soldats occidentaux doivent bien former l’armée afghane pour qu’elle puisse combattre l’ennemi taliban sans l’aide des troupes de l’Otan. En terminant, il ne faut pas oublier qu’une victoire des Talibans en Afghanistan serait une catastrophe pour l’Occident. De plus, il faut que les pacifistes comprennent que les Talibans sont nos ennemis et qu’ils veulent détruire notre mode de vie et notre régime démocratique. C’est pour cela que l’Occident doivent continuer de combattre avec force et détermination les groupes terroristes pour éviter un autre 11 septembre 2001 et assurer la sécurité de la population occidentale.

    Mercredi 4 mars 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

L'idéologie marxiste-léniniste de l'extrême-gauche québécoise.

Le week-end dernier, Québec solidaire tenait son Conseil général. Tout comme le Parti socialiste français, le parti d'extrême-gauche n'a pas encore compris qu'on était au 21e siècle. En effet, ce tiers partis défend l'idéologie marxiste-léniniste qui est totalement dépassée au 21e siècle. Ils dénoncent avec force le diable (l'entreprise privée) qui est assoiffé de profits et qui est responsable de l'écart entre les riches et les pauvres. Le membres de Québec solidaire veulent une redistribution plus équitable de la richesse entre les riches et les pauvres. Je voudrais dire à Québec solidaire que pour pouvoir redistribuer la richesse, il faut en créer avant. Ce n'est pas en taxant davantage les entreprises privées (qui payent déjà leur part de taxes et d'impôts) et les riches (selon QS, une famille qui paye 60 000$ par année est considéré comme riche) que le Québec va pouvoir créer de la richesse. Aussi, les dirigeants de Québec solidaire veulent faire de folles dépenses comme par exemple, augmenter les prestations de l'aile sociale. Ils veulent piger dans le Fond des générations pour donner plus d'argent à des BS (qui sont apte au travail) pour leur permettre de fourrer encore plus le système et de leurs permettres de continuer d'être un fardeau pour la société. Pour conclure, l'extrême-gauche québécoise rêve d'une société médiocre, de perdants ou tous les Québécois seraient des pauvres sans ambition. De plus, dans cette société dont rêve QS, le gouvernement serait propriétaire de l'ensemble de la société et celui-ci dirait aux losers de Québécois quoi faire. Au jour, si le Québec solidaire prend le pouvoir, le Québec serait en faillite en moins d'un an et cela serait une épouvantable catastrophe pour l'ensemble de la population québécoise. Une chance que Québec solidaire n'a aucune chance de prendre le pouvoir et d'imposer une révolution archaïque à la sauce communiste à la Belle province.

    Lundi 2 mars 2009

Par: The Game | Permalien | 4 commentaires |

Marie Grégoire chef de l'ADQ

Le 6 mars prochain, Mario Dumont va quitter la direction de l’ADQ et la vie politique active. Le chef démissionnaire de l’ADQ aura été à la tête de sa formation politique pendant 15 ans (1994 à 2009). Malgré sa mauvaise performance comme chef de l’Opposition officielle, Mario Dumont a défendu les idées chères à la droite québécoise et à contribué à les placer au centre des débats politiques au Québec : le remboursement de la dette publique, la lourdeur de la bureaucratie québécoise, la place du privé dans le système de santé, etc. L’Action démocratique du Québec a subie une raclée le 8 décembre dernier et Mario Dumont est le seul responsable de la défaite de sa formation politique. Au lendemain des élections générales québécoises du 26 mars 2007, le mandarin adéquiste Jean Allaire a offert son service à Mario Dumont pour l’aider à diriger sa jeune équipe. Super Mario a refusé l’aide du ténor adéquiste parce qu’il voulait continuer de diriger son parti avec une main de fer et on sait ce que cela a donné. Mario Dumont pensait que l’Action démocratique lui appartenait et il est responsable de la débâcle de celle-ci. M. Dumont va quitter le navire adéquiste qui est en train de couler. Il va abandonner les 6 survivants adéquistes qui restent sur le navire qui va faire naufrage dans quelques années. La course à la direction de l’ADQ va prendre son envol dans quelques jours. Je crois que la seule personnalité politique qui pourrait sauver le navire adéquiste du naufrage est Marie Grégoire. C’est une personnalité politique honnête, pragmatique et modérée qui pourrait recentrer le discours adéquiste. Mme Grégoire redonnerait une certaine crédibilité à une formation politique qui en a bien besoin. Marie Grégoire a clairement affirmé à l’émission « le Club des ex » que cela ne l’intéressait pas et c’est très dommage car elle aurait été une très bonne chef pour l’ADQ.

    Vendredi 27 février 2009

Par: The Game | Permalien | 5 commentaires |

André Pratte a raison

André Pratte affirme que la thèse de Pauline Marois selon laquelle un Québec souverain serait plus en mesure de combattre la récession économique qu’un Québec province est « une insulte à l’intelligence des Québécois ». Je n’ai jamais été un grand partisan de M. Pratte mais je dois admettre qu’il a raison. Essayer de faire croire aux Québécoises et Québécois que la solution à la crise économique est la souveraineté du Québec, c’est vraiment une insulte à l’intelligence du peuple québécois. Je suis un ancien membre du Parti québécois qui est tanné d’entendre les leaders souverainistes affirmer que la souveraineté est la solution à tous les problèmes du Québec parce que c’est faux. Le discours souverainiste à la sauce péquiste est incohérent. Durant la dernière campagne électorale québécoise, le Parti québécois n’a pas parlé de souveraineté et il a délibérément caché son option pour obtenir l’appui des nationalistes mous. Après la campagne électorale, les péquistes sont soudainement redevenus des souverainistes et ils ont recommencé à dire aux Québécois que la souveraineté était la solution à tous les problèmes du Québec. Je crois que le Parti québécois devrait être honnête avec la population du Québec et lui dire s’il est un parti autonomiste à la sauce adéquiste ou indépendantiste.

    Lundi 23 février 2009

Par: The Game | Permalien | 11 commentaires |

Le PQ devrait abandonner son projet utopique

Lors du dernier Conseil national du Parti québécois, Pauline Marois a affirmé qu’un Québec souverain serait mieux outillé pour combattre la crise économique. Selon le Parti québécois, la solution pour sortir le Québec de la récession est l’indépendance. Bien oui, pourquoi on n’y avait pas pensé avant, déclenchons un référendum sur la souveraineté du Québec le plus tôt possible pour permettre au Québec de s’immuniser contre la tempête économique mondiale. Je n’en reviens pas juste pas. L’art de dire n’importe quoi aux Québécoises et Québécois, je crois que Mme Marois l’a bien appris. Le Parti québécois prend le peuple québécois pour un imbécile car la dernière chose que celui-ci veut entendre parler, c’est bien la souveraineté du Québec. Le Québec est en pleine tempête économique et le Parti québécois veut parler de souveraineté et ranimer les vieilles chicanes entre fédéralistes et souverainistes. À deux occasions, les Québécoises et les Québécois (en 1980 et 1995) ont rejeté le projet d’indépendance du Parti québécois. Je voudrais poser la question suivante à Mme Marois : Est-ce que vous allez comprendre une fois pour toute que le peuple québécois ne veut pas que le Québec se sépare du Canada? Après la défaite de 1980, René Lévesque avait respecté le verdict de la population et tenté le « beau risque » avec Brian Mulroney. René Lévesque était un grand démocrate et c’est loin d’être le cas du Parti québécois version 2009. M. Lévesque doit se retourner dans sa tombe en voyant ce que le PQ est devenu. Le Parti québécois devrait arrêter de promouvoir leur projet utopique et commencer à recentrer son discours nationaliste.

    Dimanche 22 février 2009

Par: The Game | Permalien | 3 commentaires |

Visite de Barak Obama au Canada

Le président des Etats-Unis va visiter le Canada cette semaine et va rencontrer le premier ministre du Canada Stephen Harper. Si j’étais le premier ministre canadien, je discuterais avec le président démocrate des dossiers prioritaires pour le Canada : l’économie, l’affaire Omar Khadr et l’Afghanistan. Stephen Harper doit dire à Barak Obama que le protectionnisme n’est pas la solution à la crise économique qui secoue tous les pays occidentaux depuis un an. Cette doctrine économique avait été la cause principale du prolongement de la Grande dépression des années 30. M. Harper doit dire au président américain que les États-Unis doivent respecter l’Accord de libre-échange nord-américain et les règles de l’Organisation mondial du commerce. Le Canada et les États-Unis n’ont pas besoin d’un conflit commercial et surtout pas en pleine crise économique. De plus, je parlerais avec M. Obama de la situation d’Omar Khadr qui est encore détenu à la prison de Guantanamo qui sera fermée dans un an. Je dirais au président américain que le Canada va rapatrier le plus tôt possible le jeune Canadien pour qu’il puisse être jugé dans un procès juste et équitable et non dans un procès militaire au États-Unis. Également, durant la rencontre, je dirais clairement au 44e président américain que le Canada va retirer les troupes canadiennes de la région dangereuse de Kandahar comme prévu en février 2011. Je garantirais à Barak Obama que les troupes canadiennes vont rester en Afghanistan pour un bon bout de temps pour aider à la reconstruction du pays. Subséquemment, je demanderais au président Obama de faire pression sur les leaders européens pour être sûr qu’un pays (comme par exemple l’Allemagne ou la France) remplace le Canada dans la région de Kandahar pour s’assurer que celle-ci soit protégée après le départ des Forces canadiennes. Ce sont les trois dossiers prioritaires qui seraient au cœur de ma rencontre avec le président des États-Unis. J’espère que le premier ministre conservateur va discuter de ces sujets avec le président Obama parce que ce sont des dossiers importants pour le Canada.

    Mercredi 18 février 2009

Par: The Game | Permalien | Ajouter un commentaire |

Qui sera le prochain chef du Parti libéral du Québec après le départ de Jean Charest

Je crois que Jean Charest ne sera pas le chef du Parti libéral du Québec lors des prochaines élections générales au Québec. Le PLQ va devoir se trouver un nouveau chef qui pourrait le mener à un historique quatrième mandat. Cela serait une première au Québec depuis 1956. Je crois que le prochain chef du PLQ ne proviendra pas de la députation actuelle. Il y a de très bons ministres au sein du gouvernement Charest. Je ne vois personne qui aurait l’étoffe et la notoriété nécessaire pour remplacer Jean Charest aux postes de chef du PLQ et de premier ministre de la Belle province. Le prochain chef proviendra de l’extérieur de la formation libérale. Selon moi, il y a trois personnalités politiques qui auraient l’expérience et la compétence nécessaire pour remplacer Jean Charest : Philippe Couillard, Liza Frulla et Pierre-Marc Johnson. Le docteur Couillard a fait ses preuves en politique dans le difficile rôle de ministre de la Santé et des services sociaux. Il rêvait de remplacer Jean Charest quand la cote de popularité de celui-ci était au plus bas. M. Couillard aurait les compétences et l’expérience nécessaire pour devenir le prochain chef libéral et premier ministre du Québec. Liza Frulla a beaucoup d’expérience en politique. Elle a été ministre dans le gouvernement de Robert Bourassa et une excellence ministre du Patrimoine canadien dans le gouvernement de Jean Chrétien. Elle serait la première femme chef du PLQ et cela serait très rafraichissant de voir deux femmes s’affronter lors des prochaines élections québécoises. L’ancien premier ministre péquiste Pierre-Marc Johnson serait un choix intéressant pour le Parti libéral du Québec. Je crois que M. Johnson n’a pas digéré la façon qu’il a été éjecté de son poste de chef du Parti québécois en 1987. Celui-ci pourrait prendre sa revanche en devenant le prochain chef du Parti libéral du Québec. Après le départ de Monique Jérôme-Forget, son grand ami Raymond Bachand va sûrement devenir ministre des Finances. M. Bachand pourrait demander à son ami de reprendre du service et devenir pour la deuxième fois premier ministre du Québec. Cela mettrait le Parti québécois dans l’embarras de voir un ancien premier ministre péquiste devenir le chef de son ennemi juré. Jean Charest ne sera pas sur les rangs lors des prochaines élections. Le PLQ doit se trouver un bon chef et je vois seulement trois personnes à ce poste : Philippe Couillard, Liza Frulla et Pierre-Marc Johnson.

    Vendredi 13 février 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |

Maxime Bernier à la tête de l'ADQ, quelle farce

Des militants adéquistes rêvent de voir Maxime Bernier à la tête de l'Action démocratique du Québec. Est-ce que j'ai bien entendu? Je n'en reviens juste pas. L'ADQ est vraiment une formation politique pathétique et médiocre. Des adéquistes veulent comme chef, un homme politique immature qui n'a aucun jugement politique. Son passage désastreux à la tête de la diplomatie canadienne a prouvé que le député de Beauce n'a pas l'étoffe pour être un ministre fédéral. Ces bouffons adéquistes rêvent de voir cette girouette politique à la tête de leur parti politique, il faut le faire. L'ADQ est condamnée à disparaître du paysage politique québécois et cela va être une bonne chose pour le Québec. R.I.P ADQ.

    Mardi 10 février 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |

Stephen Harper et Nicolas Sarkozy ne connaissent pas le Québec et méprisent les Québécois

Cette semaine à la Chambre des communes, le premier ministre du Canada Stephen Harper a traité Gilles Duceppe de « sectarisme» parce que le Bloc québécois a dénoncé les propos de Nicolas Sarzoky sur le mouvement souverainiste. Gilles Duceppe a bien fait de dénoncer les propos de « l’Empereur» de France qui n’avait aucun droit de s’ingérer dans les affaires internes du Québec et du Canada. Notre très honorable premier ministre est un homme politique ultra partisan, méprisant et arrogant. Il a prouvé qu’il n’a aucun respect pour le peuple québécois et pour Gilles Duceppe. Stephen Harper a défendu les propos de Nicolas Sarkozy parce qu’il pense la même chose que le président français des souverainistes. Mais, si le président Sarkozy avait donné clairement son appui à la souveraineté du Québec, le premier ministre canadien aurait été le premier à sortir publiquement pour dénoncer de tels propos. Je ne suis plus vraiment un partisan du mouvement souverainiste mais je dois le défendre dans ce dossier. Les souverainistes ne sont pas des diviseurs et ils ne prônent la violence pour arriver à leur but ultime. Les indépendantistes respectent ses adversaires fédéralistes et ce sont des démocrates. Stephen Harper devrait s’occuper de l’économie canadienne au lieu d’insulter les Québécois et les Québécoises. Stephen Harper et Nicolas Sarkozy ne connaissent par le Québec et ils méprisent le peuple québécois. Je voudrais dire à Messieurs Harper et Sarkozy, tassez-vous pauvres cons»

    Vendredi 6 février 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |

Sarkozy s'immisce dans les affaires du Canada et du Québec

Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il rejetait définitivement le «ni ni», c'est-à-dire la politique de non-ingérence et de non-indifférence que la France pratique envers le Québec depuis le milieu des années 70. Je crois que le président français n'a pas le droit de s'immiscer dans les affaires internes du Canada et du Québec. M. Sarkozy fait la leçon aux Québécois en leur disant de rejeter la souveraineté du Québec parce que celle-ci divise le monde et le Canada. C'est au peuple québécois de décider de leur avenir et s'il décide un jour de voter majoritairement pour la souveraineté du Québec, la France, le Canada et le reste du monde vont devoir accepter la décision des Québécois et reconnaître le nouveau pays. Je ne suis plus vraiment un partisan du mouvement souverainiste mais de la à le traiter de sectarisme comme l'a fait M. Sarkozy, c'est très exagéré. Je crois que M. Sarkozy ne devrait pas parler de quelque chose qu'il ne connaît et ne comprend pas. Le mouvement souverainiste est un mouvement pacifique qui défend ses idéaux sans avoir recours à la violence et à l'intimidation. En terminant, je crois que Nicolas Sarkozy devrait se mêler de ses affaires et de s'occuper de son pays (qui est fortement touché par la crise économique) au lieu de nous faire la morale.

    Mardi 3 février 2009

Par: The Game | Permalien | 1 commentaire |